Demain à Rome
Le roman figure parmi les ouvrages retenus par Dominique Bona pour une sélection estivale placée sous le signe des découvertes littéraires.
Presse & Avis
Depuis la publication de La Princesse Barbare en 1990, les romans de Nicole Fabre ont régulièrement retenu l’attention de la presse nationale, régionale et spécialisée.
De la Provence carolingienne à la Renaissance italienne, puis à l’Italie fasciste, journalistes, critiques et lecteurs saluent la qualité de ses recherches historiques, la richesse de ses personnages et sa manière de faire revivre l’Histoire à hauteur d’homme.
Regards sur l’œuvre
« Un livre captivant qui retrace la vie quotidienne à la fin du IXe siècle. »
« Un roman historique passionnant. »
« Une grande fresque barbare. »
« Un merveilleux roman nous fait traverser cette période avec des personnages hauts en couleurs. »
« L’auteur restitue avec force et truculence le portrait d’une femme sensuelle et courageuse. »
« Riches en découvertes et en émotions littéraires. »
Ils en parlent
Ces mentions, sélections et coups de cœur accompagnent la réception des romans, en particulier autour de Demain à Rome.
Le roman figure parmi les ouvrages retenus par Dominique Bona pour une sélection estivale placée sous le signe des découvertes littéraires.
Une mise en avant dans la rubrique “Historique”, centrée sur l’exil de Giulia et la Seconde Guerre mondiale.
Une recommandation courte qui présente le roman comme un récit historique autour de l’exil, de l’art et de la menace nazie.
Une présentation du roman comme le parcours d’une Italienne antifasciste en France sous l’Occupation.
Une première mention dans la rubrique “Les livres nouveaux”, dès la parution du premier roman historique de Nicole Fabre.
Une sélection qui inscrit le roman parmi les lectures historiques recommandées pour l’été.
Les débuts
Avec La Princesse Barbare puis L’Ombre du Prophète, la presse remarque une autrice attentive aux périodes peu racontées, capable de faire dialoguer documentation, souffle romanesque et destin des personnages.
La Princesse Barbare est présentée comme une plongée dans une Provence du IXe siècle rarement explorée par le roman historique.
La critique souligne un récit captivant, porté par la reconstitution de la vie quotidienne et la confrontation entre ambitions et sentiments.
L’article met en avant la passion de Nicole Fabre pour l’histoire, son travail de documentation et sa recherche d’une écriture claire.
La critique présente L’Ombre du Prophète comme une fresque historique autour de l’Espagne musulmane et de personnages aux passions contradictoires.
La critique relève la force de la documentation et l’équilibre entre reconstitution historique et fiction romanesque.
Le journal insiste sur la précision historique et sur la fluidité d’une “lecture qui coule”.
L’article relève un roman documenté, habité par les passions personnelles et par la complexité d’un monde éblouissant.
La critique situe L’Ombre du Prophète dans la continuité de La Princesse Barbare et évoque une véritable fresque romanesque.
Une œuvre qui s’affirme
Au fil des romans, le regard de Nicole Fabre s’élargit. La presse suit cette évolution : de la Provence médiévale aux figures de la Renaissance, l’œuvre poursuit la même interrogation sur les êtres pris dans les fractures de leur temps.
Autour des Jardins du Fraxinet, l’article montre l’écho pédagogique de l’œuvre et sa capacité à faire travailler l’imaginaire historique.
L’article accompagne Léonard le Toscan et met en avant la précision des recherches sur l’Italie de la Renaissance.
L’Italie au cœur du XXe siècle
Avec La Nuit Italienne et Demain à Rome, Nicole Fabre déplace son œuvre vers l’Italie fasciste, l’exil, la guerre et la Résistance. Les articles consacrés à cette période forment le cœur de la réception critique récente.
La critique salue un roman qui mêle rires, larmes, passions et haines, sans trahir la vérité historique.
Le journal évoque un “merveilleux roman” traversé par des personnages hauts en couleurs et par une héroïne au caractère bien trempé.
L’article replace le roman dans le parcours de Giulia, réfugiée à Paris, confrontée à la guerre et aux prédateurs nazis.
Le roman est retenu dans une sélection de livres d’été portée par l’idée de découvertes et d’émotions littéraires.
Une courte présentation insiste sur l’exil de Giulia, la menace nazie et une histoire d’amour sur fond de vérité historique.
Une recommandation concise qui met en avant la dimension historique du roman et la passion de Giulia pour l’art.
La revue présente le roman comme le récit des tribulations d’une Italienne antifasciste en France sous l’Occupation.
Conférences & Rencontres
La rencontre revient sur les recherches menées autour de l’Italie fasciste et des années 1930 à 1943.
Une intervention autour de l’écriture et de l’histoire, à partir d’un travail mené par des élèves sur l’univers du Fraxinet.
Avis de lecteurs
En complément de la presse, quelques avis de lecteurs témoignent de l’attachement suscité par les romans.
« Une merveilleuse surprise que ce roman médiéval. »
« Elle écrit merveilleusement, et je conseille vivement ce livre formidable. »
« Une fois commencé, je n’ai pas pu m’arrêter. »
« Un excellent roman historique, fort et instructif. »
Au fil des publications, les romans de Nicole Fabre accompagnent des lecteurs, nourrissent des rencontres et suscitent un intérêt constant de la presse. Cette continuité témoigne d’une œuvre qui s’inscrit durablement dans le paysage du roman historique français.